Les maladies
des oiseaux les plus souvent rencontrées. (
citées dans le désordre)
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à l'endroit indiqué pour
ouvrir une liste de produits
vétérinaires pour
oiseaux.
Problèmes
respiratoires et infections provoquées par
l'excès
d'humidité ou le brouillard par temps froid.
(Volontairement
cité au début de cette liste écrite au
cours de
l'hiver 2009-2010 particulièrement humide et froid) .
Respiration
saccadée et difficile. Difficulté pour
s'alimenter.
L'oiseau est apathique, il maigrit bien que le plumage soit
gonflé pour se protéger du froid.
traitement : installer l'oiseau
dans une cage placée dans un endroit clair et
maintenu vers 23 à 25°.
Donner
du "BAYTRIL": choisir la solution à 10%
d'enrofloxacine
qui est un antibiotique à large spectre très
utilisé en ornithologie, pour tous les oiseaux. (chez
le vétérinaire ou en pharmacie : commander le
plus petit
conditionnement existant car c'est un produit efficace mais assez
onéreux.)
pour un
traitement général préventif la dose
est de 2 ml par litre d'eau de boisson : attention
: ml = millilitre; dans
les années 1950, on disait centimètre cube : cm3
ou cc .
J'ai vu sur un forum (on
ne s'ennuie pas sur internet) que cc
voulait dire cuillère à café !!!
J'imagine
l'état des oiseaux après un pareil traitement !!
Pour un trairement individuel, il faut tenir compte du poids de
l'oiseau. Approximativement 1ml représente
20gouttes : si
vous êtes faché avec les règles de
trois et les
volumes, donnez
2 à 3 gouttes par jour de la sollution initiale,
pour un oiseau de 60 grammes
(en sachant qu'une perruche ondulée pèse environ
20g).
Pour être certain que l'oiseau soit
réellement
traité, mélangez les gouttes
dans un peu
d'eau sucrée avec du miel, et le mélange (2
à 3
ml) est distribué avec une petite seringue comme
pour
l'élevage à la main (on en trouve de toute les
tailles en
pharmacie).
L'anémie :
L'anémie est provoquée par
un habitat et une alimentation défectueux, parfois aussi par
certains parasites (acariens)
et insectes : moustiques et surtout les poux rouges (suceurs de sang) .
Elle entraine la pâleur du bec, des pattes et de la peau
ainsi qu'une perte rapide de poids.
traitement :
amélioration de la nourriture (les vitamines ne suffisent
pas) et des conditions de logement des oiseaux.
Les engelures :
Les
perruches australiennes et les inséparables y sont assez
sensibles. Il faut donc prévoir nécessairement
une partie
couverte et à l'abri du vent (surtout des courants d'air) en
période hivernale (en
volières extérieures évidemment).
Proscrire les perchoirs métalliques en période de
gel
et empêcher les oiseaux de rester
agrippés au
grillage (c'est
une manie pour certains). Installer des nichoirs vides qui procurent une
protection supplémentaire.
Les becs crochus résistent à des
températures assez basses (-10° environ sur de
courtes périodes) mais
peuvent avoir les doigts gelés vers - 3°.
Au bout
d'une
semaine les
doigts deviennent blanchâtres et enflent
légèrement. Si le mal est pris
à temps, un
massage à la vaseline peut contribuer à
rétablir
la circulation du sang et donc de
régénérer les
tissus sinon les chances de guérir sont pratiquement nulles.
Il
faut donc être très vigilant car c'est
très
douloureux et l'oiseau se mord jusqu'au sang et les doigts pourrissent.
Quand
la température descend
vers +1° dans la partie intérieure des
volières,
j'installe
des nichoirs vides). Sur l'île de
Noirmoutier, la
température extérieure descend rarement au
dessous de
-5°, ce qui donne approximativement 0° dans les parties
intérieures des volières.
Le "picage" :
C'est une habitude vicieuse de
l'oiseau qui arrache ses plumes ou celles de ses
congénères. Certaines femelles font
subir ce picage à leurs oisillons dans le nid . (Attention, pendant la
période de mue, les oiseaux s'arrachent souvent leurs plumes
pour faciliter la pousse des nouvelles : cen'est pas du
picage).
Les plumes
sont
arrachées et l'oiseau suce la hampe de la plume.
Le picage est redoutable : une fois que l'oiseau a pris l'habitude de
s'arracher les plumes, cela peut devenir «une
manie» et il peut continuer durant plusieurs
années. Les causes peuvent être l'ennui, le stress, l'introduction d'un
nouvel oiseau, l'isolement, le surpeuplement, la peur, les
dérangements fréquents, le manque
d'hygiène, les parasites, les carences alimentaires (c'est
probablement la cause du
picage de certains oisillons par leur mère
: insuffisance
de
protéines
dans la nourriture), ...
Il
suffit qu'un de ces facteurs déclenche le picage et cela
devient ensuite une manie. Le traitement est difficile et pas
toujours couronné de succès; il faut essayer de
trouver la ou les causes qui ont entraîné
l'apparition du picage. Selon la cause il faut veiller à une
alimentation
équilibrée (pâtées
aux oeufs à forte teneur en
protéines,
vitamines et minéraux), prendre des mesures
hygiéniques (cage propre et spacieuse), respecter le rythme
jour/nuit, et contre l'ennui il faut passer du temps avec son oiseau ou
lui acheter un compagnon. Si le picage continue malgré
toutes ces mesures, un traitement médical est
nécessaire dans les cas graves. Le picage est assez
fréquent chez les becs crochus au "QI important"
qui s'ennuient ( Aras, cacatoes, perroquets...)
Coccidiose :
L'oiseau souffre de
diarrhée sanguinolente, d'un fort amaigrissement,
de bave tombant du bec. La cause peut être due
à une
mauvaise hygiène
de la cage et
des accessoires ou à l'absorption de nourriture
avariée. La mort survient entre 4 et 5
jours après l'apparition des premiers symptômes.
Traitement
: Isoler l'oiseau malade. Nettoyer
et désinfecter la cage et les accessoires. Visiter votre
vétérinaire d'urgence
(il est souvent trop tard)
Colibacillose
:
L'oiseau souffre de
diarrhée verdâtre. Maladie transmissible
à l'homme. Souvent causé par un mauvais entretien de la cage et
des accessoires ou par l'absorption de nourriture avariée.
Traitement
: antibiotique genre streptomycine 2 à 3 fois par jours
pendant 4 ou 5
jours . Nettoyer et désinfecter la
cage et les accessoires*
Remarque
personnelle : ne laissez en aucun cas des oiseaux souffrant de
diarrhée manger de la verdure. Quant aux antibiotiques
préconisées (streptomycine,
auréomycine,
tétracycline, etc..), ils sont à utiliser avec
modération. Suivre les recommandations d'un "vrai"
vétérinaire qui saura lequel choisir et
indiquera les doses à utiliser. Il existe sur
internet des
conseils de vétérinaires
spécialisés, mais
attention aux traitements plus ou moins fantaisistes qu'on trouve
parfois sur certains forums.
Sans en abuser non plus, des suppléments
vitaminés du groupe B sont parfois suffisants.
Acarioses (gale des
pattes et gale du bec)
L'oiseau développe
une croûte grisâtre sur les pattes ou sur le bec
(calcification),
il peut y avoir
déformation par la suite, pouvant mener à la mort
du sujet s'il n'est pas traité. Le
problème
étant principalement causé par un nettoyage
insuffisant du fond de la cage et des perchoirs. (l'acarien
responsable est en général le Chemidocoptes
mutans)
Traitement
: Nettoyer
et désinfecter la cage et les accessoires. Porter une
attention particulière aux perchoirs. Appliquer un onguent
ou une crème acaricide non grasse sur les pattes ou tremper
dans une
eau contenant un peu d'iode (l'iode tue les acariens). Donner
aussi un apport
vitaminique au sujet. (le
laboratoire Brunet-Wyon, spécialisé dans les
produitts pour oiseaux, propose des traitements : voir le
site dans "liens"). Un
appoint de vitamine A favorise la guérison. Un traitement
à base d'ivermectine est souvent mentioné.
Un autre produit
recommandé par un vétérinaire : le"stronghold" pour chaton! contre
les puces et les acariens (commandé chez le
pharmacien). Prudence:
une goutte (une seule, c'est pour soigner l'oiseau, pas pour le tuer ) déposée
derrière la tête, à la base du cou, en
soulevant les plumes pour déposer le produit sur la peau. (pour la gale
du bec uniquement, qui est difficile à soigner)
Acariose
respiratoire :
L'oiseau sera
sujet à des crises d'asthme, surtout le soir. Il aura une
respiration sifflante et la présence de mucus
près des narines. Ce problème est
causé par la présence d'acariens de diverses
espèces ainsi que par un mauvais entretien de la cage et des
accessoires.
Traitement
:
Nettoyer
et désinfecter la cage et les accessoires. Prendre conseil
chez un vétérinaire.
Psitacose
:
Les symptômes sont
très variables; Somnolence, perte d'appétit,
forte soif, fièvre, respiration
irrégulière, perte d'équilibre, les
fientes deviennent vert-fluo. Maladie
transmissible à l'homme, qui aura des
phénomènes de grippe ou d'allergie et une forte
toux. Causés principalement par le contact
d'oiseaux contaminés.
Traitement
:
Isoler le sujet et lui administrer un antibiotique du genre
tétracycline . Veiller à nettoyer et
désinfecter la cage et les accessoires.
Inflamations et infections
intestinales :
L'oiseau est "mou", somnolent,
a la diarrhée, boit beaucoup et manque
d'appétit .Les causes peuvent être : des aliments
avariés ou non appropriés,
une infection, des parasites .
Un
"truc
préventif" qui donne des bons
résultats
quand
les oiseaux risquent
d'avoir des petites infections
intestinales
à la suite d'un temps froid et très humide (brouillard
par exemple) : ajouter du charbon
végétal à la
pâtée pendant quelques jours ( on en trouve facilement sous
forme de gellules dans les grandes surfaces au rayon
diététique). Si l'infection est
démarrée, remplacer le charbon par de
la "carbolevure" ( le contenu d'une
gellule pour environ 100 grammes de
pâtée ; en vente libre en pharmacie)
Pour les infections graves
:
L'oiseau devra être traité après examen
des fientes chez un vétérinaire. Il est
fortement conseillé, pour toutes les maladies infectieuses
citées ci-dessus, de consulter un
vétérinaire (si
possible spécialisé en ornithologie).
Les
poux du "Canada", poux rouges, et les parasites
acariens chez les oiseaux :
(assez fréquents
l'été en
volière extérieure ,
même bien entretenue )
L'oiseau
est nerveux, se gratte
continuellement, chute des plumes. Peuvent être
causés par un mauvais entretien de la cage ou transmis par
un nouvel oiseau. Bien nettoyer et désinfecter tous les
recoins : ces
petits parasites sont pratiquement invisibles, mais sont nuisibles
à la bonne santé des oiseaux. C'est insidieux et
on n'y
pense pas assez, car on ne les voit pas. Le poux rouge est un
fléau
Traitement
: Nettoyage
de la cage et désinfection. Application d'une poudre
anti-acariens. (Le
Pyrévol de chez Brunet est très
efficace contre les acariens et contre les poux rouges (invisibles dans
la
journée) mais qui "sucent" le sang des oiseaux). Il est
possible
de saupoudrer les nichoirs contenant des oisillons en
protégeant
les yeux.
Ce n'est pas de la pub: c'est
simplement parce que que la plupart des produits Brunet-Wyon -
pâtées
et médicaments - sont efficaces et
expédiés dans
toute la France et me donnent satisfaction . Je n'en tire
aucun bénéfice.
Mue anormale
:
Chute du duvet en dehors de la
période de mue, causée par un manque
d'hygiène ou des aliments inappropriés.
Traitement :
Nettoyer
et désinfecter la cage et les accessoires. Donner
un apport de vitamines à l'oiseau.
("Tonivit" par exemple, qu'on
trouve chez le vétérinaire ou en pharmacie. Respecter
les doses indiquées sur le flacon et ne pas donner toute
l'année.)
Remarque
: C'est un avis
personnel, je prèfère ajouter les vitamines,
médicaments, vermifuges, dans les
pâtées
plutôt que dans l'eau de boisson; je trouve que c'est plus
efficace ;. est-ce vrai?
Ponte anormale :
La femelle pond sans la
présence d'un mâle.
Ce n'est pas une maladie mais une situation. Ne
pas retirer les oeufs sinon elle continuera à pondre.
Laissez la couver, elle abandonnera ses oeufs par elle-même,
puis enlevez le nid s'il y en a un.
Rétention d'oeuf
:
La femelle a un oeuf
bloqué à l'entrée du cloaque mais
n'arrive pas à l'expulser. On aperçoit
l’œuf. C'est souvent
du a une chute de température brutale au moment
de la ponte.
Il y a une méthode simple mais non garantie. Elle consiste
à faire bouillir de l'eau et de maintenir l'oiseau au-dessus
de la vapeur. Attention, le but est d'aider la dilatation et
non d'ébouillanter l'oiseau. Sinon il faut avoir
recours au vétérinaire car la femelle peut en
crever. (Surtout ne pas forcer pour ne pas écraser l'oeuf
bloqué et estropier la femelle).
Là
encore la prévention est préférable.
Un mois environ avant le début des premières
pontes, pendant et à la fin de l'hiver :
ajouter de l'huile de foie de morue aux graines. (L'odeur
n'est pas terrible, c'est connu, mais les oiseaux ne semblent pas
incommodés)). On
arrête après les pontes. En plus de la
lubrification, l'huile de foie de morue apporte de la vitamine D et E. (en gellules
chez le pharmacien)
Les souris ! (les rongeurs sauvages sont
souvent porteurs de germes pathogènes)
Remarque (J'ai eu ce problème).Pour
les élevages en
volières extérieures : attention aux souris qui
s'installent dans un nichoir vide (ou pas!) et qui
prolifèrent. L'entente est souvent "cordiale" avec les
oiseaux,
mais ces rongeurs qui trainent partout véhiculent souvent
des
germes pathogènes qui peuvent être transmis aux
oiseaux
et la propreté de la volière n'est pas
en cause.
Cette
liste
déjà incomplète n'aborde pas des
maladies
moins rencontrées et souvent fatales (pasteurellose, ornithose,
etc..), ni les
épidémies qui ravagent les élevages
comme la peste ou
grippe aviaire par exemple. Dans ces situations la
prévention est illusoire et l'éleveur ne peut que
subir
et constater la catastrophe. Dans tous les cas, tout est à
recommencer après une désinfection
complète de
l'installation.
|
A la lecture des causes de la
plupart des maladies courantes des oiseaux de cage et de
volière, il
est évident que :
"Mieux
vaut prévenir que guérir"
les "quatre commandements " de
l'éleveur amateur d'oiseaux :
1 : le choix des oiseaux
:
Impossible de conserver et
d'élever des oiseaux sains et
robustes si on se
procure des sujets chétifs , apathiques, d'âge et
d'origine inconnus. Les oiseaux des élevages "industriels"
ont
souvent été traités aux antibiotiques
dès
leur jeune âge (pour
éviter les épidémies dans les
élevages intensifs et surpeuplés). ILs
n'ont plus d'immunité naturelle ce qui les rend plus
vulnérables aux maladies. Il
préférable dans la
mesure du possible, de se procurer les oiseaux chez un
éleveur
amateur sérieux. Se renseigner dans les associations
ornithologiques. Les
bourses aux oiseaux et les concours sont à visiter car cela
permet de discuter avec des éleveurs mais aussi d'apprendre
à reconnaître un sujet sain et
robuste .
Un oiseau qui est installé dans son nouveau logement est
stressé. Il lui faut du calme pendant quelques
jours.
Eviter d'introduire un nouveau pensionnaire dans la cage juste avant la
nuit. Il a besoin de voir et lui faut quelques heures pour s'habituer
à son nouvel espace de vol, sinon il risque de se blesser.
C'est
simplement du bon sens.
Important : n'achetez
que des oiseaux dont
les exigences alimentaires vous sont familières.
Le manque d'hygiène et une alimentation
non ou mal
adaptée sont les causes essentielles des maladies et de la
mortalité; il ne faut pas hésiter
à le
rappeler.
2 : le logement et l'environnement :
La propreté et
l'hygiène dans les
cages et les volières sont essentielles, y compris pour les
perchoirs, gamelles, abreuvoirs, etc...
A ce sujet quelques
remarques : propreté,
hygiène, bien sûr, en sachant que plus
le logement
est exigu plus l'entretien sera contraignant et fréquent.
Les oiseaux sont des animaux qui salissent beaucoup. Une cage
se
salit plus rapidement qu'une volière. L'élevage
pratiqué à l'intérieur, même
en
volière (atmosphère plus
confinée)
demande
des nettoyages un peu plus fréquents que
l'élevage en volière extérieure.
(Ce n'est
pas une raison pour négliger l' entretien des
volières extérieures (voir la remarque concernant
les souris).
Attention, une bonne
hygiène est nécessaire mais
il est
inutile, voire néfaste de transformer une volière
en
"bulle stérile". Encore une fois les oiseaux (les
êtres vivants en général) doivent
être capables de développer une
immunité naturelle,
il est préférable que leur organisme puisse
réagir
et se défendre seul au contact d'un agent
pathogène.
Personnellement,
je ne suis pas trop partisan des volières au sol
bétonné, nues et vides avec un perchoir
bien raide
et droit, à chaque extrémité du local.
C'est très
aseptisé et facile à entretenir mais les oiseaux
(s'emm..) s'ennuient
dans un tel environnement. De nombreuses espèces aiment
gratter le sol. Le stress est aussi cause de maladie.
Il est indéniable qu'une colonie d'oiseaux
remuants et
bruyants (trop parfois), curieux de tout, ne sont pas
stressés et demeurent en bonne santé. Je préfère
vermifuger chaque trimestre (voir le chapitre nourriture) les
espèces sensibles aux vers parasites. Chacun est libre d'avoir une
opinoin différente.
3 : la
nourriture : (Voir le chapitre sur
l'alimentation)
Il convient de
rappeler l'essentiel : nourriture fraîche, abondante et
variée (bien
se renseigner des besoins de
l'espèce). Vérifier
la date de péremption des aliments (
quand la date est passée, les graines n'ont plus de pouvoir
nutritif et les pâtées
peuvent être toxiques). Eviter les friandise trop
grasses ( les graines de tournesol, de
chénevis... à part l'hiver quand il
gèle, et en petite quantité) . User mais ne
pas abuser des produits de supplémentation : un
excès de
vitamines est aussi néfaste qu'une carence.
Changer l'eau chaque jour : les
oiseaux se baignent même en
hiver (les plumes ébourrifées en
séchant les aident à supporter le froid). Choisir des
pâtées aux oeufs de bonne marque et à
haute teneur en protéines. L'os de seiche c'est bien, mais
pas suffisant : les bloc de sels minéraux sont indispensables
Les oiseaux
granivores auront des carences alimentaires s'ils ne mangent que des
graines. Encore une fois l'idéal est de s'inscrire
à une association ornithologique ou les membres partagent
leur expérience.
4 :
la surpopulation .
Non seulement c'est un facteur
d'agressivité mais la surpopulation en cage comme en
volière, est une des causes de maladies. Le stress existe
chez les oiseaux,
parfois important . Pour leur santé
qui passe par leur bien-être, les cages ou les
volières ne
doivent pas être des camps de concentration. Une remarque : l'isolement aussi
est facteur de stress. Peu d'oiseaux apprécient la solitude.
Je ne parle pas des oiseaux apprivoisés qui sont
"imprégnés" ('c'est le terme
utilisé) par
l'homme, et qui ont besoin de toute manière, de beaucoup
d'attention .
Pleins
d'oiseaux de toutes les couleurs, c'est peut-être joli, mais
les
cages et leurs occupants ne sont pas des bouquets de fleurs.
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